Comment progresser en MAO quand on est autodidacte
Comment progresser en MAO quand on est autodidacte
Il y a une étape que presque tous les producteurs autodidactes traversent : celle où on a regardé des dizaines de tutos, on connaît des techniques, on a des outils — et pourtant quelque chose ne suit pas. La progression plafonne. On ne sait pas trop pourquoi.
Il y a une étape que presque tous les producteurs autodidactes traversent : celle où on a regardé des dizaines de tutos, on connaît des techniques, on a des outils — et pourtant quelque chose ne suit pas. La progression plafonne. On ne sait pas trop pourquoi.
Trop d'informations, pas assez de fil directeur
Internet regorge de ressources sur la MAO. C’est une chance. Mais c’est aussi ce qui rend la progression difficile : on accumule des connaissances sans savoir comment les relier entre elles, ni dans quel ordre les appliquer. On connaît le nom de dix plugins sans savoir quand en utiliser un plutôt qu’un autre.
La connaissance technique ne suffit pas. Ce qui manque souvent, c’est un fil directeur — une façon de penser la musique et la technique ensemble.
S'organiser pour ne pas se noyer
Il y a des ressources partout — trop, parfois. On se retrouve à apprendre une compression sidechain multibande avant même de vraiment comprendre comment fonctionne une compression classique. Pas de jugement — c’est comme ça que ça se passe souvent.
Le vrai travail c’est de trier. Prendre l’habitude de noter ce qu’on apprend, de le catégoriser pour le retrouver en deux clics. Pas pour accumuler — pour pouvoir s’en servir au bon moment.
Et surtout : tester. Prendre 20 minutes pour expérimenter une technique plutôt que de passer des heures à regarder des explications. C’est en faisant qu’on comprend vraiment si quelque chose fonctionne — et pourquoi.

Pratiquer sur de vrais projets
C’est comme ça que la progression s’accélère vraiment. Pas en refaisant les mêmes exercices dans le vide, mais en travaillant sur des morceaux qui ont une intention, une direction, quelqu’un derrière.
Produire et mixer pour d’autres artistes — même dans son entourage — oblige à prendre des décisions sur de vrais projets. Et c’est en prenant des décisions qu’on apprend vraiment.
Apprendre à écouter avant d'apprendre à faire
Un des réflexes les plus utiles à développer : écouter avant de toucher quoi que ce soit. Écouter le morceau dans son ensemble, identifier ce qui manque, ce qui gêne, ce qui pourrait être poussé plus loin — avant d’ouvrir un plugin.
La technique est au service de ce qu’on entend. Pas l’inverse.
Se donner un retour extérieur
C’est difficile de progresser dans son coin indéfiniment. Pas parce qu’on manque de talent ou de travail — mais parce qu’on finit par ne plus entendre ce qu’on fait. On a besoin d’une oreille extérieure, d’une question qu’on ne s’était pas posée, d’un angle qu’on n’avait pas envisagé.
Ce retour peut venir d’un autre producteur, d’un musicien, de quelqu’un qui travaille sur les mêmes questions. L’important c’est de ne pas rester seul avec ses doutes.

Vous voulez progresser sur vos projets ?
C’est exactement ce sur quoi on travaille en cours — vos morceaux, vos questions, votre rythme. La première séance est gratuite, 30 minutes, sans engagement.
Trop d'informations, pas assez de fil directeur
Internet regorge de ressources sur la MAO. C’est une chance. Mais c’est aussi ce qui rend la progression difficile : on accumule des connaissances sans savoir comment les relier entre elles, ni dans quel ordre les appliquer. On connaît le nom de dix plugins sans savoir quand en utiliser un plutôt qu’un autre.
La connaissance technique ne suffit pas. Ce qui manque souvent, c’est un fil directeur — une façon de penser la musique et la technique ensemble.
S'organiser pour ne pas se noyer
Il y a des ressources partout — trop, parfois. On se retrouve à apprendre une compression sidechain multibande avant même de vraiment comprendre comment fonctionne une compression classique. Pas de jugement — c’est comme ça que ça se passe souvent.
Le vrai travail c’est de trier. Prendre l’habitude de noter ce qu’on apprend, de le catégoriser pour le retrouver en deux clics. Pas pour accumuler — pour pouvoir s’en servir au bon moment.
Et surtout : tester. Prendre 20 minutes pour expérimenter une technique plutôt que de passer des heures à regarder des explications. C’est en faisant qu’on comprend vraiment si quelque chose fonctionne — et pourquoi.

Pratiquer sur de vrais projets
C’est comme ça que la progression s’accélère vraiment. Pas en refaisant les mêmes exercices dans le vide, mais en travaillant sur des morceaux qui ont une intention, une direction, quelqu’un derrière.
Produire et mixer pour d’autres artistes — même dans son entourage — oblige à prendre des décisions sur de vrais projets. Et c’est en prenant des décisions qu’on apprend vraiment.
Apprendre à écouter avant d'apprendre à faire
Un des réflexes les plus utiles à développer : écouter avant de toucher quoi que ce soit. Écouter le morceau dans son ensemble, identifier ce qui manque, ce qui gêne, ce qui pourrait être poussé plus loin — avant d’ouvrir un plugin.
La technique est au service de ce qu’on entend. Pas l’inverse.
Se donner un retour extérieur
C’est difficile de progresser dans son coin indéfiniment. Pas parce qu’on manque de talent ou de travail — mais parce qu’on finit par ne plus entendre ce qu’on fait. On a besoin d’une oreille extérieure, d’une question qu’on ne s’était pas posée, d’un angle qu’on n’avait pas envisagé.
Ce retour peut venir d’un autre producteur, d’un musicien, de quelqu’un qui travaille sur les mêmes questions. L’important c’est de ne pas rester seul avec ses doutes.

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En savoir plus
Enregistrement
Enregistrez voix, instruments et sessions complètes dans un cadre détendu. Ingénieur du son et musicien sur place.
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Enregistrez voix, instruments et sessions complètes dans un cadre détendu. Ingénieur du son sur place.